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Ramadan et allaitement

Bismillah RRahmani RRahim

Je transfere

Allaitement et ramadan



Louange à Allah, c'est Lui dont nous implorons le secours et la guidée. Nous cherchons refuge auprès de Lui contre la méchanceté de nous même et contre nos mauvaises actions. Celui qu'Allah guide ne s'égarera jamais, et celui qu'Allah égare ne sera jamais guidé. Je témoigne que Le Seul qui mérite l'adoration est Allah L'Unique et que Mouhammad est Son adorateur et Son messager.
Qu'Allah nous facilite à tous la mise en pratique de ce qu'il agrée et que
la paix et la bénédiction d'Allah soit sur notre prophète Muhammad, sur sa famille, ses compagnons et tous ceux qui l'auront suivi de la meilleure façon, et la Louange est à Allah Seigneur de l'univers.







Le jeûne de la femme enceinte et celle qui allaite
Question :

J’ai lu dans le livre « La description du jeûne du prophète durant le mois de Ramadan », de Salim Hilali et ‘Ali Hasssan ‘Abdul-Hamid que la femme enceinte et celle qui allaite, si elles craignent pour leur vie ou celle de leur enfant, rompent leur jeûne et nourrissent (en guise d’expiation) pour chaque jour non-jeûné une personne indigente, sans avoir à accomplir ce jeûne ultérieurement.

Quelle est la véracité de ces propos ?

Nous espérons une explication qu’Allah vous récompense par un bien.

Réponse :

Il ne leur est pas demandé de repousser ultérieurement leur jeûne, mais il leur est demandé, en guise d’expiation, de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné.

Telle est la réponse, la bonne réponse.

Quant à la condition citée, qui est : « Si la femme enceinte ou la femme qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant », cette condition a été établie à partir d’efforts personnels de certains savants.

Elle ne peut être imposée à la femme enceinte ou la femme qui allaite car le prophète ( salallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

« Allah, l’Exalté, a dispensé de jeûne la femme enceinte et la femme qui allaite ».

Ibn ‘Abass a commenté le verset :

« Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, jeûnera (plus tard) un nombre égal de jours. Et à ceux qui ne peuvent jeûner qu’avec difficulté, incombe, en expiation, de nourrir un pauvre ».

Il a dit : « La femme enceinte et la femme qui allaite doivent nourrir un pauvre ».

La condition précédemment citée est ici inexistante : que la femme enceinte ou celle qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant.

En résumé : Il est donc permis à toute femme enceinte et à toute femme qui allaite de rompre son jeûne mais elles doivent en guise d’expiation nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné et elles ne sont pas tenues d’accomplir leur jeûne ultérieurement.

Fatwa extraite de la cassette numéro 25/2, face A.
copié de salafs.com
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany



04/08/2011
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