Angie, sa dounia, son din, et ses soeurs mortelles

Allah éprouve ceux qu'Il aime

 

Sa parole « Quand Allah veut du bien à son serviteur, il lui accélère son châtiment
dans ce monde » signifie : qu’il est puni en étant affligé par des malheurs et des
difficultés en raison des nombreux péchés qu’il a commis, grâce à quoi il est purifié
de tous ses péchés, et dans l’au-delà n’aura à rendre compte d’aucun.
Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullah) a dit : « Les malheurs sont en fait une
forme de bienfait (ni’ma), puisqu’ils sont une expiation des péchés commis et
appellent la personne à faire preuve de patience – pour laquelle elle est dûment
récompensée. De plus, ils poussent la personne à se repentir, en faisant preuve
d’humilité et de soumission devant Allah, tandis qu’en même temps il évite
d’espérer quoi que ce soit de la création. Il y a – mis à part cela – d’autres importants
avantages. Ainsi, ces malheurs qui surviennent à une personne sont, en fait une
cause de l’effacement de ses péchés par Allah, et c’est une des plus grandes
bénédictions. Les malheurs sont une source de miséricorde et de bonté dans le droit
des créatures, sauf si cette personne s’aventure dans une désobéissance plus grande
qu’auparavant. Ce malheur deviendra alors la cause d’un grand mal pour sa religion.
En effet, certaines personnes – lorsqu’elles sont éprouvées par la pauvreté, la maladie
ou la faim – tombent dans l’hypocrisie, la plainte et leurs coeurs deviennent
malades, ou tombent dans la mécréance, abandonnent certaines obligations ou
commettent certains actes interdits – tout ce qui est néfaste pour leur religion. Être
protégé de ces malheurs est meilleur pour lui par rapport à ce que le malheur laisse
comme traces et non par rapport au malheur en lui-même, comme celui à qui le
malheur apporte patience et obéissance, il aura droit à un bienfait dans sa religion
(ni’ma diniyyah) . Il représente un acte du Seigneur et une miséricorde pour les
créatures, pour laquelle Il est loué.
[26] Sahîh : Authentifié par At-Tirmidhi (n. 2398) et al-Hâkim dans al-Mustadrak (1/340), d’Anas
. Il a été authentifié par le cheikh Al Albani dans as-Sahîhah (n. 1220)
Donc quiconque est affligé d’une calamité et est muni de patience, alors cette
patience est un bienfait dans la religion pour cette personne, puisque de ce fait, ses
péchés sont expiés. De plus, son Seigneur lui accorde miséricorde et bénédictions,
comme Allah – Le Majestueux – le dit,
« Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là
sont les biens guidés. »[27]
Une telle personne est aussi pardonnée par son Seigneur pour ses péchés, et est
élevée a un rang supérieur – tout ceci est pour celui qui fait preuve de patience ».[28]
La parole du prophète « Quand Allah veut du mal à son serviteur, il s’abstient
de le châtier pour ses péchés jusqu’à ce qu’il reçoive sa punition le jour de la
résurrection. » signifie : la punition pour ses péchés est retardée « jusqu’à ce qu’il
reçoive sa punition le jour de la résurrection. »
Al-‘Azîzî (D. 1070H) a dit : « Cela signifie qu’une telle personne n’est pas punie
dans ce monde, afin que dans l’au-delà, elle soit punie pour ses péchés d’une
manière qu’elle mérite vraiment ».[29]
Le hadith cité plus haut, est une leçon et un rappel pour quiconque espère en Allah,
et a une bonne opinion de Lui dans ce qu’Il a écrit pour une personne, tel qu’Allah –
– Le dit :
« Il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien.
Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah
qui sait, alors que vous ne savez pas.» Allah soubhanahou wa ta3ala a dit:" Et quiconque craint Allah, Il lui donnera une issue favorable, et il lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas " (Sourate 65 versets 2-3)


22/10/2010
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 10 autres membres